Nos faces cachées Amy HARMON

NOS FACES CACHÉES

Ambrose Young est beau comme un dieu. On le surnomme « Hercule » c’est vous dire!

et bien que banale à en mourrir avec ses cheveux roux, ses lunettes et son appareil dentaire, Fern rêve d’Ambrose chaque jour et rêve secrètement qu’un jour il la remarquera…

Mais peut-être parce qu’il est si beau, Ambrose demeure inaccessible pour une fille comme elle. Jusqu’à ce qu’il cesse de l’être…

Nos faces cachées, c’est l’histoire de cinq amis qui partent à la guerre.

L’histoire d’amour d’une jeune fille pour un garçon brisé, d’un soldat pour une fille ordinaire.

L’histoire d’une amitié profonde, d’un héroïsme du quotidien bouleversant.

Un conte moderne qui vous rappellera qu’il existe un peu de Belle et un peu de bête en chacun de nous, il nous suffit d’ouvrir les yeux…

nos faces cachées

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Pour qu’une histoire soit touchante et me marque à vie, il faut que les personnages soient authentiques, vrais.

C’est tellement le cas dans cette histoire!!!!!

J’ai refermé ce livre avec une boule au ventre. J’étais triste de les quitter! Bien que ma lecture soit rapide car je n’ai pas pu lâcher ce livre, j’ai été habitée. J’aime quand un livre me fait cet effet là, je pense aux personnages même quand je ne lis pas, je réfléchis aux fins possibles, à où veut nous emmener l’auteur….

Ça aurait pu être une histoire charmante qui me fasse juste passer un bon moment et ça a été une véritable leçon de vie, un enseignement sur l’acceptation de soi et de l’autre, sur la bêtise humaine, sur les sentiments vrais, plus forts et tenaces que les apparences, et sur l’héroïsme de gens ordinaires qui nous fait réfléchir sur l’importance des choix que l’on fait.

J’ai tout aimé du début à la fin, aucune fausse note.

Cette histoire est à découvrir, je ne veux pas trop vous en dire, j’ai attaqué ce livre sans lire le résumé, je voulait me laisser emporter et ça a été bien au delà de mes espérances.

Je peux vous promettre qu’Ambrose et Fern, Bailey, Rita, Jesse, Beans, Paul et Grant resteront tatoués sur votre coeur encore longtemps après avoir tourné la dernière page…

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Ambrose se demande quel effet ça lui ferait de dormir à ses côtés tout le temps. Peut-être que les nuits seraient moins difficiles. Peut-être que les ténèbres qui tentent de le consumer quand il est seul s’éloigneraient enfin, écrasées par sa lumière.

Ce n’est pas de l’amour que l’amour.
Qui change quand il voit un changement,
Et qui répond toujours à un pas en arrière par un pas en arrière.
Oh, non! l’amour est un fanal permanent,
Qui regarde les tempêtes sans être ébranlé par elles.
Shakespeare

Il y a des jours comme ça, Bailey, où on se dit qu’on n’en peut plus. Et puis on découvre qu’en fait, on peut encore avancer. Toujours. Tu es fort.Tu respires un grand coup, tu déglutis encore une fois, tu souffres encore un peu et tu trouves un second souffle.
Tout le monde est le personnage principal de quelqu’un.
C’est ça qui est bien dans l’amitié.Pas besoin d’être parfait ou de mériter quoi que ce soit. On t’aime, tu nous aimes et on sera toujours là pour toi Bailey et moi.
Le fait qu’elle et moi soyons amis est logique, puisque je ne pourrai jamais lui courir après. C’est peut-être ça le bon côté des choses. Je ne pouvais pas la poursuivre, alors elle ne s’est jamais enfuie.
Si Dieu façonne nos visages, a-t-il ri quand il a créé le mien?
Façonne-t-il des jambes qui ne marchent pas et des yeux qui ne voient pas?
A-t-il bouclé les cheveux sur ma tête jusqu’à ce qu’ils se rebellent sauvagement?
Clôt-il les oreilles du sourd pour le rendre dépendant?
Mon apparence est-elle un hasard ou un mauvais tour du destin?
S’il m’a façonnée, ai-je le droit de le détester pour tout ce que je n’aime pas chez moi?
Pour les défauts qui s’aggravent chaque fois que je me contemple dans un miroir?
Pour ma laideur, pour le mépris et pour la peur?
Nous sculpte-t-il pour son plaisir ou pour accomplir un dessein qui m’échappe?
Si Dieu façonne nos visages, a-t-il ri quand il a créé le mien?
L:a véritable beauté, celle qui ne s’efface pas, prend son temps. Elle résiste à la pression. Elle est incroyablement endurante. C’est la goutte lente qui fait la stalactite, le soulèvements de continents qui crée des montagnes, l’incessant martèlement des vagues qui fendille les écueils et arrondit leurs bords tranchants. De la violence, de la fureur et de l’intensité de la tempête, du rugissement des eaux naît le meilleur, qui n’aurait jamais existé sans ça.
fern et ambrose